mar 2

EDITO de Lilie Belle

Catégorie : Editorial

En ce début de mois de mars fleurissant, j’en suis à mon deuxième éditorial. C’est-y pas beau ? Je me demande combien de temps j’arriverai à maintenir ce blog en vie ? Bon, j’avoue qu’en ce moment on ne se bouscule pas au portillon. Ce qui est tout à fait normal quand on début un site web. Mais après tout, ce n’est pas la quandtité que je recherche, mais la qualité. Bon, je ne me voile pas trop la face, c’est vrai que ce serait cool s’il y avait un peu de monde qui viendrait se promener entre les articles du blog.

Mais pour moi, c’est un véritable bonheur ! Pourquoi ? Parce que je peux m’exprimer comme je le veux, comme je le sens et quand je veux ! Vous me direz, mais on peut faire la même chose sur du papier. C’est vrai. Mais internet à ce côté exictant de pouvoir construire les choses soi-même et de le faire partager avec une fièrtée aans borne. Je crois qu’un webmaster serait d’accord avec moi.

Parlons du côté webmaster de mon blog, tient. J’avoue qu’en ce moment je tourne en rond. J’aime beaucoup le thème actuel. Mais je cherche à l’améliorer. A le rendre plus agréable encore. Je vous avouerai que je ne cesse de tourner en rond en essayant des thèmes par-ci et des thèmes par-là. Je casse même les pieds de ce cher Niss.fr qui doit me prendre pour une vielle fille super exigente et qui n’est jamais satisfaite de ce qu’elle trouve. (Bisou mon ti Niss) Je pense que c’est important qu’un webmaster soit exigeant. Après si on recherche la qualité, il faut que les choses soient bien faites. Non ?

J’amerai pouvoir intégrrer une gallerie d’image en javascript qui ferait défiler mes articles, comme une sorte de preview. Puis j’ai vu une barre de menu tout en javascript aussi. Ca s’appelle Imagemenu. voilà en gros ce que je désire sur mon blog et d’autres petits gadgets intéressants. Mais je me connais, je mets les mains dans le cambui un moment et quand je ne comprends pas, hop je pète un câble !

Bref, j’y arriverai avec de la percévérance. Le mois de mars est long, et j’espère qu’il continuera à faire beau et chaud comme en ce moment. Ca me donnera du baume au coeur pour poursuivre mon semblant de métier de webmaster. En attendant, je vous souhaite un bon mois de mars et n’hésiter pas à vous promener chez moi.

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mar 3

Visual Kei

Catégorie : Divers

Au Japon, le visual kei - groupement visuel - est un style, un mode de vie, une drogue même pour certains. Mais c’est aussi un style que l’on ne trouve nulle part ailleurs qu’au pays du Soleil Levant. Répandu sur tout l’archipel nippon, ce genre musical fait le bonheur de presque toutes les jeunes étudiantes japonaises qui tombent littéralement sous le charme du chanteur et/ou des musiciens, qui sont, au Japon, aussi reconnus et populaires aux yeux des fans que chez nous en Europe.

Mais qu’est-ce que le visual kei ? Pour les néophytes en « J-Music » ou pour ceux qui aimeraient découvrir, le visual kei est aussi appelé Rock Visual japonais par les non-initiés. Mais une chose n’est pas trop correcte : il s’agit du mot « rock ».

Le style musical

Le visual kei ou visual rock pour certains, est un style musical qui est apparu durant les années 80, grâce à des groupes tels que X  Japan ou LUNA SEA. Il se démarque non pas au point de vue « musique », mais « vestimentaire » - les habits, la coiffure, le maquillage. Leur musique n’est pas spéciale car ces groupes ont plusieurs registres. Cela peut aller du hard rock, punk, métal, néo-métal, rock, ou pop pour certains. Mais ils peuvent tout aussi bien nous composer de somptueuses ballades comme Endless Rain et Forever Love du groupe X Japan ou encore Rain du groupe Glay pour ne citer que les plus connues.

D’ailleurs, pour bien montrer les différents styles musicaux que l’on peut retrouver en visual kei, prenons le groupe Glay. Ceux-ci font du reggae, du rap, de la pop, mais aussi du rock. Avec ce genre de groupe, on peut entendre un peu de tout. Parfois les voix des chanteurs s’avèrent d’une importance capitale dans les chansons, car celles-ci peuvent être parfois très étranges. Comme celle de Ryuichi du groupe LUNA SEA  Le petit plus que donnent ces groupes, ce sont les solos batteries et piano qui sont très impressionnants tant du point de vue technique que durée. A tel point que cela peut devenir douloureux pour les musiciens à la fin.

Leur look étrange

Pour ce qui est du côté vestimentaire, il  devient très spécial, voir complexe tant les habits sont stylés, travaillés et très soignés. La plupart des tenues sont très extravagantes, voire totalement déjantées. Mais cela fait tout le charme du visual kei. Nous pouvons retrouver des tenues gothiques comme Malice Mizer, mais aussi des habits japonais anciens, ou encore des tenues de l’époque des rois de France. Mais bien sûr, tous les vêtements ne sont pas comme cela. De temps en temps, certains groupes sont habillés normalement tels que Glay, X Japan ou encore LUNA SEA vers la fin de sa carrière. Certains groupes tels que X Japan - moins à la fin - arborent plutôt un style « rocker », tandis que d’autres, comme Malice Mizer sont plutôt « gothic ».

Pour la coiffure, cela va des cheveux longs ou dans tout les sens, mais toujours avec cet esprit d’excentricité. Dans beaucoup de cas, leurs cheveux sont soit décolorés, soit de couleurs très « flashantes », telles que rouge, rose – comme ceux de Hide du groupe X Japan. Pour le reste, maquillage, faux percing et autres, ceux-ci sont quand même très importants car cela forme un tout. La grande particularité réside dans le fait que tous les groupes ou presque ont un côté androgyne. Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, voici une bref description : c’est une personne qui représente des caractères sexuels d’un autre sexe, quelqu’un dont on a du mal à définir le sexe.

La marche à suivre pour un groupe

Vous avez sûrement déjà entendu les deux termes Indies et Major, ce sont les deux périodes distinctes en visual kei.

Indies : c’est la période où tout groupe démarre sa carrière. C’est aussi le moment où ces groupes se subviennent financièrement eux-même ou avec un peu de chance ils sont intégrés dans une petite maison de disque peu connue, mais cela réduit quand même les coûts. Là, le groupe a la chance de pouvoir avoir recours à son imagination pour les choix de la musique mais aussi vestimentaire, car on ne les oblige pas à avoir tel ou tel style.

Major : après avoir débuté sa carrière en indies, les groupes, enfin ceux qui le désirent, car ils ne sont en aucun cas obligés d’accepter, passent dans la période major. C’est à ce moment là qu’ils commencent à trouver la notoriété et que leur musique plaît au public. Les maisons de disques pensent que grâce à ça, ils peuvent se faire beaucoup d’argent et donc les font signer sous leur label. Malheureusement, c’est aussi à cet instant que plein de groupe se séparent. Ces séparations se font le plus souvent au début de leur carrière en major. Mais aussi, le plus triste, quand ils commencent à être très populaires auprès des fans.

Pour les néophytes, en attente de noms de groupes, en voici quelques uns classés en deux groupes comme ci-dessus. Un troisième pour les anciens qui ont marqué le visual kei pendant de longues années :

Indies : MUCC, Moi dix Mois, Kagrra, Kagerou, Dibs…

Major : Dir en Grey, Glay, L’Arc-en-Ciel, Lareine, Janne da Arc…

Anciens : X Japan, LUNA SEA, Malice Mizer, Hide, Aucifer…

En clair, c’est sûr que ce genre ne plaira pas à tout le monde. Mais c’est une très bonne approche pour découvrir ce qu’est réellement le visual kei et tout ce que cela peut avoir comme points positifs ou négatifs. Maintenant, à vous de voir si vous aimez telle ou telle musique. Pour l’instant, le visual kei s’introduit petit à petit dans la communauté francophone. Et de plus en plus de personnes commencent à s’y intéresser. Qui sait ce que l’avenir nous réserve.

Hommage

Le 2 Mai 1998 restera une date malheureusement importante du visual, car c’est ce jour-là qu’est mort un des plus emblématiques personnages du visual… Hide. Il était membre de X Japan. Mais il poursuivait également une carrière solo qui marchait très bien. Le défunt chanteur possédait aussi son propre label, LEMOned. C’était un guitariste extraordinaire. Sur scène il était impressionnant, très charismatique et on peut dire qu’il fut un génie de la musique. Sans lui, la musique au Japon, ou du moins le visual kei n’en serait sûrement pas au même point…

Quelques groupes du visual Kei

le groupe Moidixmois le groupe glay le groupe Luna Sea, dans sa période indies le défunt Hide du groupe X-Japan le groupe Arc-en-Ciel le groupe Malice Mizer le groupe X-Japan

Ma source

Quelques sites web qui parlent du Visual Kei

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mar 3

Le groupe LUNA SEA

Catégorie : Divers
Je voudrai vous faire partager ma passion que j’ai pour un groupe japonais. Les LUNA SEA ! C’est un groupe qui a sévi dans les années 80 et qui continue, malgré leur séparation en 2000, de faire craquer les filles, et même les garçons.
 
Le groupe Luna Sea
 
Début de carrière

L’histoire de ce fabuleux groupe commence en 1989. Au lycée, Sugizo (guitariste) et Shinya (batteur) font tous deux partie d’un groupe appelé Pinnocchio. D’un autre côté, Inoran (guitariste) et J (bassiste) ont crée le groupe, Lunacy et recherchent un batteur. Ils vont voir Shinya pour lui demander de se joindre à eux. Mais ce dernier ne veut pas se séparer de son meilleur ami Sugizo. Le problème est que Lunacy avait déjà un guitariste. Comprennent que Shinya ne se séparerait pas de son ami Sugizo, ils acceptent de les prendre tous les deux. A ce moment, le groupe est formé de 4 musiciens. Cependant, ils recherchent encore un élément indispensable pour tout groupe qui se respecte, un chanteur.  C’est alors qu’ils font la rencontre de Ryuichi (chant) qui est chanteur dans le groupe Slaughter (groupe de hard rock). Les membres de Lunacy décident alors de le prendre comme chanteur. L’équipe au grand complet, ils prennent enfin leur envol dans le milieu du Visual Kei.

Les membres

Chant :   Ryuichi Kawamura
Guitare et violon :   Sugizo Yasuhiro
Guitare :   Inoran Kiyonobu
Basse :   Jun J Onose
Batterie :   Shinya Yamada

Lunacy est, dès ses débuts, un groupe original, même si au tout début, le répertoire du groupe comporte 7 reprises pour 3 morceaux originaux. Cela ne dure pas, car J rencontre beaucoup de difficultés pour mettre en forme « les airs qu’il a dans la tête ». C’est la venue de Sugizo, musicien classique à la base, qui va lui donner les clefs (si on peut dire) pour composer.

Trois mois plus tard, le 29 mai, une démo tape, sobrement intitulée Lunacy, sera vendue à 100 exemplaires lors de leurs prestations en public, le 09 août 1989.. Ils enchaînent alors avec la deuxième démo tape, qui sera mise en vente en novembre 1989, à 1000 exemplaires. Quant à la troisième démo tape, elle sortira en juin 1990, sous le titre de Lastly. Ils ne sont alors que des amateurs, mais sont très populaire dans les petites salles. Lunacy gagne petit à petit une certaine renommée dans sa région.

Après quelques mois de préparation, ils montent sur la scène du Machida Pay House, à Kanagawa, devant une quinzaine de personnes. Les trois démo tapes permettront au groupe de se faire connaître dans les live houses qu’ils écument. J, raconte qu’à cette époque, il lisait le Fool’s Mate et disait : « Nous aussi un jour on sera connu ! » Mais ils sont encore loin de la célébrité. Alors, ils décident de monter à Tokyo, là où tout se passe. Leur prestation à l’époque, n’est pas extraordinaire. Néanmoins, ils dominent la scène de cette "band town" de la banlieue de Tokyo. Et s’ils se font remarquer, ce n’est pas seulement à cause de leur coiffure, (absolument grandiose, somme toute assez banale pour l’époque), mais aussi par leurs talents musicaux.

LUNA SEA

En septembre et octobre, tout en continuant d’avoir chacun un petit boulot, ils font six concerts. Sugizo travaille dans des studios, ce qui lui permet d’avoir l’autorisation d’utiliser les studios d’enregistrement le soir venu. Ils seront admis au Meguro Rock May Kan, où ils joueront très régulièrement à partir du mois d’octobre 1989. Pourtant, le 17 décembre, c’est au Machida Play House qu’ils termineront l’année devant 150 personnes au cours de leur premier one-man (concert où ils jouent seuls).

Durant le mois de mai, Lunacy côtoie en concert d’autres groupes, tels que Aion (dont J a été roadie quelques années auparavant), Ladies Room,  ou encore Tokyo Yankees.

Le 14 août 1990, Hide - du célèbre groupe X Japan - passe voir des copains au Meguro Rock May Kan et découvre ainsi le jeune groupe Lunacy. Très impressionné, il en parle à Yoshiki - un autre membre du groupe X Japan - qui recrute des nouveaux groupes pour son label Extasy Records. Après, plusieurs mois de négociations, le 19 novembre 1990, Lunacy entre à Extasy pour enregistrer leur premier album.

Une nouvelle vie commence…

Le 21 mai 1991, soit deux ans après leur premier live, Yoshiki leur donne l’occasion d’enregistrer leur premier album. Pour l’occasion, le groupe change l’orthographe de son nom et devient LUNA SEA. On trouvera dix chansons sur leur premier album,Luna Sea, éponyme. Quatre sont écrites par J, et pas des moindres; puisqu’il a composé Time Is Dead, Shade, The Slain et Precious… Ces morceaux sont d’influence punk, et le son général de l’album est assez aigu. Le 21 mai 1992, après un passage major et la création de leur fan-club « SLAVE » sort le second album, Image. J a composé, là encore, des chansons importantes sur un fond de rock-punk toujours aussi violent mais tout aussi mélodiques : Wish, Mechanical Dance, Imitation et In Mind. Grâce à la qualité de ce dernier disque, LUNA SEA est extrêmement populaire au Japon.

En l’espace de deux ans, ces cinq étudiants ont vu leur public et leur renommée augmenter considérablement. Ils passent donc rapidement en major et, en 1992, rejoignent MCA Records.

Ryuchi le chanteur  Sugizo, un excellent guitariste et violoniste

On remarquera la régularité des sorties des albums, à savoir un par an. Cependant, à partir de cet album il est difficile de savoir qui a écrit quoi, car ils signent leurs textes et leurs musiques « LUNA SEA ». Toutefois, il arrive parfois, au détour d’une interview, que l’un d’entre eux dévoile la paternité des musiques. J accepte d’en parler volontiers. Il a donc écrit Sin, Jesus, In My Dream, Stay, Slave et Steal.

Mais c’est à partir de 1994 que nous avons droit à un déchaînement de la part de LUNA SEA, nous pondant un quatrième album de toute beauté, intitulé Mother, qui marque la maturité du groupe. Cet album - qui est le plus apprécié des fans - représente leur consécration au niveau national, sortant ainsi du ghetto Visual Kei. Ils font désormais la une des émissions de variétés nationales telles que : HEY, HEY, HEY, ou encore MUSIC STATION. A l’époque, J tient le coup grâce à l’alcool. Il n’est pas rare de le voir sur scène la bouteille à la main. Il est ivre du matin jusqu’au soir. Ainsi J a composer les chansons Rosier (très dynamique), True Blue, In Future et Fall  Out. Ce disque regroupe de très belles compositions. Le 15 juillet 1996 sortira simultanément les singles In Silence – qui, notons-le au passage, est la musique qui illustre le spot publicitaire de la bière ASAHI - et End of Sorrow.

A l’occasion de cette sortie, le groupe part pour une tournée fabuleuse, qu’il terminera avec l’un de ses plus beaux concerts : le LUNATIC TOKYO - au Toky Dome - le 23 décembre 1995. LUNA SEA prend une place importante dans le c½ur des fans et des médias, commençant ainsi à devenir l’un des incontournables de la scène musicale japonaise.

La vidéo de ce concert sortira en même temps que le single In Silence. Ce fabuleux récital sera 1er au classement de l’Oricon. (Hit parade japonais) C’est là, l’un des meilleurs lives du groupe, qui restera dans la mémoire collective des fans du groupe.

Si sur le plan technique cette vidéo est classique, le concert, filmé par pas moins de dix-huit caméras, est devenu mythique. Donc, pas de surprises majeures, si ce n’est la présence magique de chacun des musiciens composant le groupe. En 24 titres vous aurez le concert dans son intégralité, comme si vous y étiez. En mieux même. L’interprétation est grandiose. Pourtant, Sugizo dira à la fin de la carrière du groupe, que ce concert a été pour lui « l’enfer », car la veille encore il avait 40 de fièvre et se demandait comment il allait pouvoir jouer un concert si long. Et bien, rassurez-vous chers fans, disons que cela ne s’est pas vu, car il a maîtrisé aussi bien son violon, que ses guitares, même s’il lui arrive - comme à l’ordinaire - d’oublier de jouer certains solos.

 J, le grand bassiste et fondateur du groupe Inoran, deuxième guitariste

En 1996, l’album Style est une nouvelle marche vers la notoriété. Difficile de faire un bon album après avoir composer une merveille. Il reste aux membres du groupe à prendre le contre pied qui donnera un album tout à fait intéressant avec un son nouveau et, plus calme pour le groupe. J composera G, Hurt, Forever End Ever et Ra-Se-N, qui est une mélodie très différente pour lui, car elle est plus lente. mais qui représentera bien la « spirale » (traduction de Ra Se N.) « Ce rythme en boucle est une combinaison des 7 notes de gammes. La toile de fond de cette chanson c’est son rythme. », dit-il. A la suite de ce succès – en juillet et août - LUNA SEA part en tournée, intitulée UNENDING STYLE.. Elle comportera 16 concerts répartis en 9 villes, et vue par 12 000 personnes.  Suivie, comme d’ordinaire par celle d’automne : UNENDING STYLE TOUR 1996 - TO RISE, qui donne en chiffre : 28 concerts - 28 villes et 58 000 personnes, dont le dernier se terminera au stade de Yokohama.

Une très surprenante tournée, car c’est à la fin de ce même concert - en 1997 - que les cinq artistes annoncent au public qu’ils feront une pause au sein du groupe, afin de se consacrer un peu plus à leurs carrières solo respectives. Ce qui était au début une mauvaise nouvelle pour les fans, se transforme rapidement en une révélation pour certains mem-bres, notamment pour Ryuichi, qui voit sa notoriété auprès du publique nippon grandir à une vitesse hallucinante. Tous les membres de LUNA SEA sortent leur album solo. Les plus appréciés son ceux de Ryuichi et de Sugizo.

Une carrière grandiose

Après une année de pause solo, le groupe reprend le chemin des stu-dios dès l’automne 1997. Ils souhaitent une renaissance du groupe. Il renaîtra dans un rock teinté de pop. Chaque musicien tire profit de l’expérience acquise lors de ce « break. Ainsi, l’année 1998 se voit donc fournie en matière de nouveautés, et de qualité qui plus est ! A commencer par les sorties des singles Storm, Shine et I For You.  Mais leur album. Shine - dont J a beaucoup travaillé sur les arrangements - a signé Time Has Come, Unlikelihood, Shine, Storm, Another et Broken, est une pure merveille ! Mais là où le groupe semble infatigable, c’est en voyant le nombre de prestations live et de tournées qu’ils acheminent durant ces dernières années du millénaire.

Ce groupe est particulier car il n’a pas de leader. Il n’a pas de composi-teur unique. Toutes les directions musicales sont prises par la totalité des membres. Seules les paroles sont écrites par Ryuichi, à quelques exceptions près, vers la fin de leur carrière.

L’univers du Visual Kei regorge d’artistes exceptionnels. Outre la découverte de groupes récents, il est toujours agréable de réécouter les magnifiques ½uvres des « légendes » de la scène musicale japonaise. Au côté de l’incontournable X Japan, LUNA SEA s’est fait une place conséquente dans ce milieu, et nous a concocté des compositions su-blimes.

Le septième album, Lunacy, ferme donc le registre musical de ce groupe. Il sortira le 12 juillet 2000. Il est excellent ! Toutes les formes musicales de notre fin de siècle y prennent place. J a composé Swee-test Come Again, Tonight (dont il a écrit les paroles également), A Vision, Crazy About You et Into The Sun.

Le batteur, Shinya

L’un des groupes de Visual Kei les plus marquants

Il est sûr que LUNA SEA reste, et restera dans les mémoires. Ces simples « amateurs » de visual sont devenus, en l’espace d’une décennie, des idoles au pays du soleil levant. Mais tout ceci n’est pas un miracle et, il faut le dire, ils possèdent des atouts indéniables, qui les ont placés à la quasi-même échelle qu’un certain groupe nommé X Japan.

Leur style de musique est assurément du punk, teinté de pop. Avec des morceaux ultra-rapide, mélodiques, dynamiques ou parfois mélancoliques, ils ont conquit tout type de public sur le sol nippon. Leur premier album étant simplement du rock engagé, ils prirent peu à peu de l’assurance et développèrent leur propre style assez rapidement. L’album Image représentait un peu les tâtonnements du groupe, devenant meilleurs instrumentalement parlant, et par la suite sont venus les autres albums, mélangeant parfaitement le rock, la pop, et le punk. Des musiques agréables à écouter donc, mais en même temps qui bougent.

De plus, on ressent rarement une impression de similitude entre les morceaux, car ceux-ci sont composés alternativement par chaque membre du groupe. Chacun participe au sein du groupe, que ce soit pour l’organisation, les idées, les compositions, les choix et projets qui détermineront leur destinée. Une équipe unie, et ça se confirme encore plus lorsque l’on remarque que durant ces 11 années, aucun changement n’a eu lieu dans la composition du groupe (ce qui est quand même assez rare dans le milieu).

Bien sûr LUNA SEA n’aurait pas été ce qu’il fût sans son image aguicheuse. En effet, rien qu’en voyant des photos des membres, on a envie d’en savoir plus. Ils possèdent un charisme indéniable, et surtout, sa-vent s’adapter à leur époque. Ayant d’abord un look typique aux groupes de visual, ils changent radicalement de style durant leurs dernières années ; habillés de noir, portant toute sorte de bijoux en argent, les cheveux assez courts mais coiffés de manière totalement excentrique, ils ont un look plus moderne et plus « fashion ». Une chose est sûre, ils en jettent un max, que ce soit durant les concerts, dans leurs clips ou devant les médias.

Le début d’un millénaire pour la fin d’un groupe légendaire

A l’occasion de la nouvelle année, un concert exceptionnel se déroule à Tokyo. A priori, la vie de LUNA SEA se déroule bien. Mais depuis peu, des rumeurs quant à une éventuelle rupture circulent. Tous les fans sont perplexes, mais continuent à suivre la grande carrière de leur groupe préféré. Le 29 mars, le superbe single Gravity sort et, deux mois après, nous voyons débarquer Tonight. En juin, un concert promouvant le nouvel album Lunacy a lieu. Les spectateurs peuvent donc entendre en avant-première de magnifiques ½uvres. Certaines rapides et dynamiques, d’autres plus calmes et mélodieuses, ou encore des mélanges des deux types. De quoi ravir chacun.

Et voici le jour fatidique. Le 8 novembre, lors de la tournée Wall, les rumeurs qui circulaient depuis quelques temps se voient confirmées : LU-NA SEA n’est plus ! Mais peut-être que l’aventure continuera, car la façon dont Ryuichi, J, Inoran, Sugizo et Shinya ont annoncé cette nouvelle, cela fait plus penser à un break qu’à un au revoir. Mais en tout cas, pas un adieu…

En pleine tournée BRAND NEW CHAOS ACT 2, le 08 novembre, la vieille de la sortie du dernier single de leur carrière, Love Song, un membre du staff de LUNA SEA annonce dans un journal sportif japonais « la séparation du groupe" ». La nouvelle se propage comme une traînée de poudre. Le soir même, les membres du fan club, SLAVE sont contac-tés par mail. Le staff rectifie le tire en disant que LUNA SEA parle de SHUMAKU – qui veut dire : baisser de rideau - pour le dernier concert en décembre. Le mot dissolution n’est jamais utilisé.

Le lendemain, dans deux grands quotidiens paraîtra le même message. Cependant, le groupe est déjà parti pour la préparation de leur premier concert à Hong-Kong et donne leur seule conférence de presse, le 09 novembre, justement. L’état physique dans lequel se trouvent chacun des membres du groupe, reflète le désarroi dans lequel ils sont. Si l’on compare leur première conférence de presse dans ce pays, l’année précédente, les cinq membres de LUNA SEA apparaissent frais et souriants. Là c’est loin d’être le cas : pas un sourire, et on voit sur leurs visages les cernes des heures d’insomnie. Ryuichi est désigné pour répondre aux questions délicates, pourtant, ce jour là, rien de vraiment précis ne sortira de leur bouche. Désormais, à chacun des spectacles qu’ils donneront se terminera dans les larmes de leurs fans. Mais ils continuent la tournée ACT II.

LUNA SEA, après 12 ans de carrière, baisse le rideau. Les 26 et 27 décembre 2000, ont eu lieu deux concerts uniques. Les deux derniers du groupe LUNA SEA ! 90 000 spectateurs sur deux jours ! Des places vendues en quelques heures seulement ! Ce dernier baroud du groupe se devait d’être exceptionnel.

LUNA SEA FOR EVER

LUNA SEA est tout simplement inoubliable. Ses mem-bres sont devenus des idoles grâce à leur charisme indéniable, leur talent de musiciens et surtout, leur pro-fond respect envers leurs fans. Nous ne pouvons qu’avoir un petit pincement au c½ur en repensant à ces années qui ont bercées plusieurs générations. Si vous ne connaissez pas encore ce groupe mythique, n’hésitez pas à vous procurer leurs albums, tous aussi géniaux les uns que les autres.

Ma source

Voici quelques sites Web qui parlent d’eux.

On aime, ou on n’aime pas.

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mar 3

Crayons de couleur Vs craoyons à papier

Catégorie : Le coin des artistes

Iliyana Raspoutine alias Magie  

Voilà deux techniques que j’ai pratiqué pendant un certain temps. Je ne vous raconte pas le nombres de crayons de couleurs que j’ai usé. Ici, nous puvons voir l’une des mes héroines des Comics. Il s’agit d’Ilyana Raspoutin alias Magie. J’adorais cette fille avec ses fabuleux pouvoir de téléportation et autres de son côté obscure! J’avais pris un pur plaisir à la dessiner.

Au début, tout était en couleur, jouant avec les divers contrastes et nuances. Je ne sais pas si c’est le plus dure que le noir et blanc. Mais quand j’ai eu l’idée d’essayer de dessiner tout au crayon à papier, ça été une révélation pour moi. J’ai adoré ! Mais pour moi, le noir et blanc semble le plus difficile à maîtriser. Il faut constament jongler entre les différents types de crayons à papier. C’est tuojours un défi !

Depuis, je ne dessinais qu’aux crayons à papier.

 

 Magie, membre des Nouveaux Mutants

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mar 2

Le Forum des Boulets

Catégorie : Sites Web

Le Forum des Boulets

Mes chers lecteurs, je vous présente Le Forum des Boulets !! Je ne pouvais pas ne pas parler de ce site. Il le fallait !!

C’est un site et aussi un forum d’humour où des boulets se côtoient à longueur de journées pour raconter des bétises. Imaginez que vous avez passer une journée de dingue, vous êtes fatigué, et vous n’avez surtout pas envie de réfléchir. Et bien, moi; Lilie Belle, je vous conseille Le Forum des Boulets !

Comment vous le présenter ?

C’est avant tout un forum, ou plutôt une communauté qui resemblerait plus à une grande famille. Il y a de nombreuses rubriques, telle que Le Musée du Boulet. Il y aussi un joli PPDA qui annonce des news tous les jours. Des animatoins et des jeux sont très réugulièrement organisés. Mais le must reste quand même la salle d’arcade. Oui, oui ils en ont une ! Des tournois y sont proposés aussi. La rubrique Tchatche fait office de salon de thé où l’on parle de tout et de rien, mais aussi d’anniversaires et d’une Taverne pour s’en jeter une derrière la cravate. Haha ! A la vôtre ! Le coin des boulets geek n’a pas été oublié. Il y a la section informatique comme la section Jeux Vidéo !

Mais je pense que pour mieux le découvrir, c’est de s’y rendre ! Donc n’oubliez pas, c’est Le Forum des Boulets !

 

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